Le plateau de laser excimer où opère le Dr Lesieur

Les chirurgies réfractives au laser nécessitent un environnement technique de très haut niveau. Le Dr Lesieur opère sur le plateau laser du CHU de Toulouse, équipé de la combinaison de référence WaveLight d'Alcon : laser femtoseconde FS200 et laser excimer EX500.

Un plateau hospitalo-universitaire dédié

Le laser excimer occupe une place particulière dans le paysage de la chirurgie réfractive. Outil de précision micrométrique, exigeant en conditions de salle et en maintenance, il est aussi central dans une grande partie des interventions modernes : LASIK et PKR ne peuvent se faire sans lui. Pour ces raisons, le choix du plateau où l'on opère pèse sur la qualité de l'intervention.

Le Dr Lesieur a fait le choix d'opérer sur le plateau laser du CHU de Toulouse, où il intervient en libéral sur des plages dédiées. Ce choix répond à une logique simple : disposer d'équipements parmi les plus récents du marché, dans un environnement hospitalier qui garantit la maintenance régulière des appareils, le contrôle qualité, et le respect strict des conditions d'asepsie.

Vue d'un plateau de chirurgie ophtalmologique
Le laser excimer demande des conditions techniques contrôlées.

Femtoseconde et excimer : deux lasers complémentaires

La chirurgie réfractive moderne au LASIK utilise deux lasers de natures différentes, qui se relayent au cours d'une même intervention. Le premier, le laser femtoseconde, crée un capot cornéen très fin que le chirurgien soulève temporairement. Le second, le laser excimer, sculpte la cornée sous-jacente pour corriger la réfraction. Une fois le geste réalisé, le capot est repositionné et adhère naturellement sans suture.

Pour la PKR, le laser excimer travaille directement sur la surface de la cornée, sans création préalable de capot. Le femtoseconde n'intervient pas dans cette technique.

Disposer des deux lasers sur le même plateau, sous le même environnement de salle, permet d'enchaîner les deux temps du LASIK sans déplacement du patient, dans une continuité de geste qui contribue à la précision finale.

Le laser femtoseconde WaveLight FS200

Le WaveLight FS200 est un laser femtoseconde d'Alcon, fabricant de référence en équipement ophtalmologique. Son nom vient de sa fréquence de tir : 200 kHz, soit deux cent mille impulsions par seconde. Cette fréquence élevée se traduit par une découpe rapide du capot cornéen, généralement réalisée en six à dix secondes par œil, ce qui réduit la durée pendant laquelle l'œil doit rester immobilisé sous le système d'aspiration.

Au-delà de la création du capot LASIK, le FS200 permet la réalisation d'incisions cornéennes de précision pour d'autres indications, ainsi que la création d'anneaux cornéens dans des chirurgies spécialisées.

La précision du laser femtoseconde réside dans la concentration spatiale et temporelle de son impulsion : chaque tir crée une micro-bulle de quelques microns à une profondeur déterminée, sans effet thermique sur les tissus environnants. La somme de ces micro-bulles dessine ainsi le plan de découpe.

Le laser excimer WaveLight EX500

Le WaveLight EX500 est le laser excimer associé au FS200 dans la combinaison de référence d'Alcon. Son nom reflète aussi sa fréquence : 500 Hz, soit cinq cents impulsions par seconde, ce qui en fait l'un des lasers excimer les plus rapides du marché.

La vitesse n'est pas un argument cosmétique. Plus le laser est rapide, plus la durée d'application sur la cornée est courte, et moins l'œil et le tissu cornéen sont exposés au phénomène de déshydratation pendant la procédure. Or, l'hydratation de la cornée influence la quantité de tissu effectivement ablaté par chaque impulsion. Un laser rapide donne donc à la fois plus de confort au patient et plus de précision dans le résultat optique.

Le EX500 est équipé d'un système de suivi du regard (eye tracker) à six dimensions, qui corrige en temps réel les micro-mouvements de l'œil pendant la procédure, en x, y et z mais aussi sur les trois axes de rotation. Cette correction permet de maintenir le tir laser exactement sur la zone visée, même si l'œil bouge légèrement entre deux impulsions.

Un environnement scientifique

L'environnement hospitalo-universitaire du CHU offre un cadre qui dépasse la seule mise à disposition d'équipements. Les échanges avec les équipes du service d'ophtalmologie nourrissent la pratique du Dr Lesieur et alimentent ses travaux de recherche sur la précision réfractive et le choix d'implant. Plusieurs des communications scientifiques récentes du Dr s'inscrivent dans cette dynamique d'échange.

L'activité hospitalière régulière du service garantit également l'utilisation soutenue des équipements, condition de leur fiabilité dans le temps. Un laser excimer qui ne fonctionne que ponctuellement est plus exposé aux problèmes de calibrage et de maintenance qu'un laser utilisé chaque semaine. C'est une dimension peu visible du patient, mais qui pèse sur la régularité des résultats.

Techniques réalisées sur ce plateau

Le Dr Lesieur réalise sur ce plateau l'ensemble des chirurgies réfractives au laser.

Le LASIK, technique de référence pour la correction de la myopie, de l'hypermétropie et de l'astigmatisme dans la majorité des cas, et qui trouve aussi sa place dans la correction de la presbytie sous le nom de Presbylasik. Cette dernière voie est en évolution active, et le Dr Lesieur y participe dans le cadre de ses travaux.

La PKR (photokératectomie réfractive), indiquée notamment pour les cornées fines, les profils anatomiques particuliers ou les patients dont le métier expose à un risque de traumatisme oculaire.

Le détail des techniques et de leurs indications respectives est repris sur la page Chirurgie réfractive.

L'articulation avec le suivi à Albi

L'intervention au CHU de Toulouse s'inscrit dans un parcours de soins qui se déroule pour l'essentiel à Albi. Le bilan préopératoire est réalisé au Centre Iridis sur le plateau d'imagerie du cabinet. La discussion du projet chirurgical, le choix de la technique, et l'ensemble du suivi postopératoire sont également assurés au Centre Iridis.

Le déplacement à Toulouse ne concerne ainsi que la journée d'intervention elle-même, qui dure quelques heures (préparation, anesthésie locale, intervention de cinq à dix minutes par œil selon la technique, puis surveillance immédiate). Le retour à Albi peut se faire le jour même.

Pour le déroulement détaillé d'une intervention, voir la page parcours patient.

Prendre rendez-vous

Toute intervention sur ce plateau commence par un bilan préopératoire au Centre Iridis, à Albi. Pour engager le parcours, contactez le secrétariat au 05 63 49 47 80.

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